Les délices de Tokyo
« Écouter la voix des haricots » : tel est le secret de Tokue, une vieille dame aux doigts mystérieusement déformés, pour réussir le an, la pâte de haricots rouges qui accompagne les dorayaki, des pâtisseries japonaises. Sentarô, qui a accepté d'embaucher Tokue dans son échoppe, voit sa clientèle doubler du jour au lendemain, conquise par ses talents de pâtissière. Mais la vieille dame cache un secret moins avouable et disparaît comme elle était apparue, laissant Sentarô interpréter à sa façon la leçon qu'elle lui a fait partager.Magnifiquement adapté à l'écran par la cinéaste Naomi Kawase, primée à Cannes, le roman de Durian Sukegawa est une ode à la cuisine et à la vie. Poignant, poétique, sensuel : un régal. Une superbe déclaration d'amour aux sens. Elle.
Mon imagier des comptines à compter
15 comptines traditionnelles pour aider les tout-petits à apprendre à compter, à décompter, en chantant, dansant et s'amusant. Le musicien B. Davois fait intervenir une grande diversité d'instruments, de styles de musique et de timbres enfantins pour mettre en musique ces airs célèbres ou moins connus.
Mes chansonnettes
Six petites chansons issues du répertoire traditionnel enfantin sont illustrées : La p'tite bête qui monte, La barbichette, Les petites marionnettes, etc. Avec une puce sonore qui permet de les écouter.
Ce qu'il faut de nuit
C'est l'histoire d'un père qui élève seul ses deux fils. Une histoire d'amour.Les années passent, et les enfants grandissent. Ils décident de ce qui est important pour eux, et la façon dont ils envisagent leur avenir. Et pourtant, ce ne sont encore que des gosses.C'est une histoire de famille et de convictions, de choix et de sentiments ébranlés, une plongée dans le cœur de trois êtres.Un livre fulgurant, où l'auteur dénoue avec une sensibilité et une finesse extrêmes le fil des destinées d'hommes en devenir.Laurent Petitmangin explore la transmission et ses échecs. L'émotion est vive mais le pathos tenu à distance, dans une langue à la mélopée sombre. Le Point.Un premier roman bouleversant qui vous hante longtemps après que vous l'avez déposé, la gorge nouée. Libération.Chaque fois, Laurent Petitmangin trouve le mot juste pour traduire la souffrance du père, sa colère, sa résilience. Le Figaro magazine.PRIX FEMINA DES LYCÉENS PRIX LIBR'À NOUS | PRIX STANISLAS | PRIX DES LECTEURES DES BIBLIOTHÈQUES DE LA VILLE DE PARIS.
La voyageuse de nuit
C'est un carnet de voyage au pays que nous irons tous habiter un jour, cette contrée qu'on ne sait comment nommer : la vieillesse ? Les mots se dérobent. Aurait-on honte, dans notre société, de prendre de l'âge ?Plus de cinquante après l'ouvrage magistral de Simone de Beauvoir sur la vieillesse, je tente de faire éprouver ce qui est l'essence même de notre finitude.Ce livre n'est en aucun cas un guide pour bien vieillir, mais la description subjective de ce que veut dire vieillir, ainsi qu'un cri de colère contre ce que la société fait subir aux vieux. La vieillesse demeure un impensé. Simone de Beauvoir avait raison : c'est une question de civilisation. Continuons le combat !L. A.Une réflexion sensible et éclairée, un essai percutant. Marie Claire.Les mots de l'auteure sont apaisants. Une belle prose puissante et poétique. Lire.Laure Adler s'attaque à l'un des tabous les plus verrouillés de notre société contemporaine. Les Échos.
Grand frère
Grand frère est chauffeur de VTC. Enfermé onze heures par jour dans sa « carlingue », branché en permanence sur la radio, il rumine sur sa vie et le monde qui s'offre à lui de l'autre côté du pare-brise. Petit frère est parti par idéalisme en Syrie depuis de nombreux mois. Engagé comme infirmier par une organisation humanitaire musulmane, il ne donne plus aucune nouvelle. Ce silence ronge son père et son frère, suspendus à la question restée sans réponse : pourquoi est-il parti ? Un soir, l'interphone sonne. Petit frère est de retour.Un premier roman au style percutant. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.Dans un langage maîtrisé truffé d'argot, Mahir Guven passe du portrait sociétal brossé avec un sens du détail journalistique au polar sur fond de djihadisme. Frappant, éclairant, mais aussi drôle. Amandine Schmitt, L'Obs.Prix Goncourt du premier roman.Prix Première.Prix Régine Deforges du premier roman.